* LOIN *

* LOIN *
Tu les sens les courants d'air qui s'faufilent sous tes couettes
J
usqu'aux p'tites mèches qui frangent insolemment ta frontale
Toutes ces pensées agiles qui en traversant les villes
Sont à deux doigts de s'faire du bien en s'faisant la malle

Petite fille dans le cuir d'une fronde en lumière
A déc
aniller les chats noirs et les hommes en gris
S
i l'or a un prix et que ce prix est l'ennui
To
i tu s'ras sûrement là pour percuter l'immobile

Le
s éclairs de tes yeux crachent à l'infini
On
ne peut les contempler sans être ébloui
Flu
ide comme l'air d'un tout nouveau pays
De la lumière à en déchirer la nuit
Tu
vois loin


Et
le temps que l'on fragmente en 2002 soucis
Il ne nous avait rien demandé ce vieil ami
P
etite conne, gentiment, ton sablier fera vide
Et n
ous laissera des heures libres pour s'aimer encore

Les
éclairs de tes yeux crachent à l'infini
On n
e peut les contempler sans être ébloui
F
luide comme l'air d'un tout nouveau pays
De
la lumière à en déchirer la nuit
Tu vois loin

T
u vois loin comme quand on ne sait rien et que l'on sent tout
Et da
ns la petite cuillière faire glisser l'ordinaire que l'on catapulte au loin
T
u vois loin

L
es éclairs de tes yeux crachent à l'infini
On n
e peut les contempler sans être ébloui
Fluide comme l'air d'un tout nouveau pays
De
la lumière à en déchirer la nuit
Tu v
ois loin



EIFFE
L - TU VOIS LOIN.

# Posté le lundi 17 avril 2006 16:00